J’étais une bonne chanson…
Pour vous faire patienter, ce petit bijou de mon copain
Riton Salvadus,
qui a si bien su traduire, dans sa joie et sa détresse, une chanson !
Quelle que soit l’oeuvre, on se doit d’en respecter l’âme…
A plus les amis !!!
Pour vous faire patienter, ce petit bijou de mon copain
Riton Salvadus,
qui a si bien su traduire, dans sa joie et sa détresse, une chanson !
Quelle que soit l’oeuvre, on se doit d’en respecter l’âme…
A plus les amis !!!
04h00 GMT, depuis l’une des geôles du comté d’Unblog, un cri déchirant se fait entendre :
« Pute borgne, mais quel enfoiré : il a réussi à se faire la tangente ce con !!!
Quand j’aurai mis la main sur celui qui a égaré son trousseau de clefs, comptez sur mézigue pour lui soigner son plan de carrière… »
Ainsi parlait le gardien en chef de « Con Lambda »,
le fort situé en plein océan servant à emprisonner tout réfractaire au nouveau pouvoir imposé par l’infâme
Jack Hasbeen, adepte de la pensée unique formaté et du verbe édulcoré, ennemi juré de
Franck 77, son pire cauchemar !
Justement, c’est lui qui venait de se carapater en lousdé et qui ramait dans les vagues d’un océan en furie, le défiant en chantant quelques chansons paillardes
(que nous ne diffuserons pas à cause de la censure)
afin de se donner du courage…
Soudain venu du ciel, un engin bizarroïde vint percuter avec fracas
la surface de l’océan, non loin de l’embarcation de fortune de Franck, qui s’exclama avec cette poésie qui le caractérisait :
« C’est quoi ce bordel ?!?
J’espère que les aliens savent nager, sinon, je te dis pas le boxon pour les sortir de là mes nouveaux copains… »
A suivre…
Ne vous inquiétez pas, l’écriture de la 39ème/E se poursuit : votre patience sera largement récompensée,
car j’y mets beaucoup d’énergie !
Parfois, je me demande dans quoi je me suis embarqué avec cette 39ème/E qui n’en finit pas…
Maître Sacha, donnez-moi l’inspiration qui fait cette différence !!!
Pour me détendre (afin d’éviter la saturation ainsi que la crampe de l’écrivain – puisqu’il paraît que j’en suis un… ), je regarde l’émission humoristique de France 3, et cette séquence m’a bien fait marrer : je vous en fait profiter !
La vidéo n’est visible que si vous cliquez sur « visionner sur youtube »
Si le paradis existe, qu’est-ce qu’on doit se poiler
avec des olibrius
(masculins et féminins) pareils !!!
Allez zou ! Je reprends mon stylo, y’a encore du texte à écrire.
A plus, public en délire…
Le Monde.fr avec AFP | 11.03.2013 à 17h52 • Mis à jour le 11.03.2013 à 17h56
Née le 4 juillet 1917 à Agen, fille d’un charpentier Compagnon du devoir, elle débute à Bordeaux comme danseuse de music-hall, avant de « monter », en 1941, àParis, où elle chante notamment avec Bourvil et passe à l’Olympia et au Bœuf sur le toit. A la fin des années 1940, elle quitte la scène après avoir rencontré un industriel dans l’électroménager, Jean Deguillaume, dont elle aura deux enfants.« Coup de foudre. Je suis partie l’épouser et vivre dans le Midi, abandonnant tout… », explique Georgette Plana dans Paris-Jour.
TRIOMPHE À L’OLYMPIA
Elle fait son grand retour une vingtaine d’années plus tard grâce à des reprises d’airs populaires des années 1920. Certains connaissent un vrai succès, commeRiquita, la « jolie fleur de Java », écrite par Louis Bénech et Ernest Dumont, et qu’elle a apprise à l’âge de huit ans. Georgette Plana triomphe sur la scène de l’Olympia en 1969 aux côtés du jeune Antoine. « Il suffirait qu’une dizaine de ‘retraités’ comme moi s’y mettent pour que les yé-yés se retrouvent sur le sable », plaisante-t-elle alors.
Avec sa voix gouailleuse, elle interprète également E Viva Espana, La Fille du bédouin, Rugby marche, La Valse brune, parfois accompagnée de l’accordéoniste Aimable et de son orchestre, et enregistre un disque de reprises de chansons de Fréhel, la célèbre chanteuse de l’entre-deux-guerres.
Dans les années 1990, son ami Pascal Sevran l’invite régulièrement dans ses émissions comme « La Chance aux chansons ». En 2004, l’animateur lui remet la Légion d’honneur. « J’ai réussi ma vie. Je suis heureuse. J’ai triomphé là où les autres se donnaient tellement de peine », déclarait en mai 1988 dans France-Soircelle que son mari appelait « Bonheur ».
Bonne éternité Georgette, des accordéons et des guitares t’attendent de l’autre côté : ta carrière est loin d’être terminée, ma belle !!!
Cette fois-ci, pas de nouveau sujet jusqu’à l’écriture définitive de la « 39ème/E » qui me demande beaucoup de concentration…
Coluche (28/10/44 – 19/06/86)
Quand tu ouvres trop ta gueule, plus de place pour le hasard :
Y’en a que ça peut gêner…
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http://www.avaaz.org/fr/petition/Pour_la_reintegration_de_Franck77_sur_le_forum_dunBlogfr/?cgzCmeb
Pas vrai mon Franck ?!?
Pour te rendre hommage, ainsi qu’à tous les recalés de la liberté d’expression, cette émission culte :
Salut Ô enfoiré… Ô enfoirés !!!