( 10 février, 2011 )

Nineties : « puisqu’il fallait bien continuer… » (4ème partie)

« Les anges déchus, les comptables et le père prodigue…« 

Chapitre 2 :

Depuis 1900, un olibrius surnommé Dranem faisait les beaux jours du café concert, à Paris, où il restera une vingtaine d’année.

Nineties :

Dranem, de son vrai nom Charles Armand Ménard, est un chanteur et fantaisiste français né à Paris le 23 mai 1869, rue Château-Landon, décédé le 13 octobre 1935. Son répertoire de chansons stupides (et souvent scabreuses) a fait de lui une des vedettes les plus populaires du café-concert.

http://www.youtube.com/watch?v=HyQkmo9fUpM&feature=related

Cela faisait partie des soirées parisiennes où l’on pouvait également entendre cela :

 dans Et mes souvenirs deviennent ce que les anciens en font.

http://www.youtube.com/watch?v=EGe7MUlp3cQ&playnext=1&list=PL5AAE3BFFF2FD2674

 dans Saga familiale

Et Mayol, bien sûr !

http://www.youtube.com/watch?v=NwBDiGG_7Vo&NR=1

Il y avait aussi les chanteurs de rue, qui faisant rêver des passants qui ne couraient pas comme aujourd’hui : autre temps, autre rythme…

Mais Ludivine préférait la musique classique, qu’elle appelait « la belle musique ».

Lorsque son ventre fut rond, en cette année 1908 qui devait être la dernière de sa vie, l’amour : elle en avait déjà fait le tour avec son époux « Charles »…

Combien de fois a-t-elle dû pleurer sur cette chanson éternelle, dont les paroles résumaient exactement ce qu’elle ressentait à ce moment précis ?

http://www.youtube.com/watch?v=7kICm5Lb04c

Elle ne voulut pas faire un frère ou une soeur à son fils René (mon grand-père), influencée par des tantes et cousines qui détestaient « Charles le catholique », « Charles le maudit »…

Je suppose que c’est dans une pièce bien sordide qu’elle se fit avorter, par une personne sans scrupules.

Une personne, en tout cas, qui n’avait pas la qualification et l’hygiène nécessaires à ce genre d’opération totalement illégale !

Après quelques jours de souffrances, victime de cette fièvre « puerpérale », elle décéda : je crois qu’elle n’avait même pas trente-cinq ans, alors que son mari en avait plus de quarante…

René n’avait que sept ans quand il vit sa Maman, qui était tout pour lui, sur son lit de mort.

C’est à cet instant précis que commença une malédiction qui ne devait jamais quitter la famille, et dont nous subissons encore aujourd’hui les conséquences, comme nous le verrons plus tard…

http://www.youtube.com/watch?v=VhCvIbwtmQY&feature=fvst

 

A suivre…

 

4 Commentaires à “ Nineties : « puisqu’il fallait bien continuer… » (4ème partie) ” »

  1. CILOU dit :

    Comment raconter en quelques mots, un véritable drame!Beaucoup d’émotion en lisant ton texte ce matin! TU m’intrigues en me parlant de malédiction…j’attends impatiemment la suite très cher! Bonne journée, CIlou

    Dernière publication sur Plius : le manque d'elle

  2. jcn54 dit :

    Que de souvenirs!
    Je me souviens j’ai encore connu les chanteurs de rue mais cela remonte à très loin…
    Bonne journée, amicalement.

    Dernière publication sur Jean Claude's news : Un ange parmi les anges

  3. Bonjour Cilou,

    Je suis en train de rédiger la suite qui sera livrée ce soir.

    Tout ce qui va se passer de négatif dans la famille découle des conséquences du décès de Ludivine et de ce que fit Charles ensuite…
    Un philosophe a parlé de ce phénomène, dommage que j’aie oublié son nom !

    Chuuuuut !

    Je suis encore en train de dévoiler mon histoire…

    Bisous,

    Jean-Jacques.

  4. Merci JC,

    Bonne journée à toi aussi !

    Amitiés,

    Jean-Jacques.

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